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Tournage : "Notre dame", un film écoproduit par Rectangle Productions

lundi 16 décembre 2019

Notre dame, tourné en 41 jours entre Paris et Nanterre, a été soutenu par la région Ile-de-France à hauteur de 356 000 €, incluant un bonus innovation pour leur démarche ecoresponsable.

Accompagnée par les producteurs Edouard Weil et Alice Girard de Rectangle Productions et par Ad Vitam pour la sortie en salle, le film comportait plusieurs challenges en termes de production :

_ Tourner sur le parvis de Notre Dame. L’équipe de production a dû convaincre le diocèse de Paris de tourner certaines scènes « audacieuses » sur le Parvis de la cathédrale. No spoiler, mais pari gagné !

_ Organiser une production écoresponsable. Pour cela, la directrice de la production Véronique Lamarche a mandaté un responsable écoprod sur le tournage. Là encore pari réussi puisque le film a obtenu un bonus écoprod. La maitrise de l’empreinte carbone a été rendue possible grâce à une réflexion dès le début du projet et sur l’ensemble des postes de travail : recyclage et remploi pour la cantine, l’habillage, les accessoires, organisation de co-taxis et utilisation des transports en commun etc.

La conclusion de Véronique Lamarche est très positive : « Nous avons constaté une très belle réceptivité de la part de l’équipe, voire même pris acte de démarches individuelles qui nous encouragent à encadrer encore d’avantage de préparations et tournages. »

Notre Dame

Christophe Brachet © 2019 RECTANGLE PRODUCTIONS-FRANCE 2 CINEMA-SCOPE PICTURES-LES FILMS DE FRANÇOISE

 

Au total, le film a permis l’emploi d’environ 300 professionnels (préparation, tournage et post production inclus). Les sociétés de post-production M141, Polyson, Autre chose et Schmooze ont été sollicitées.

Valérie Donzelli, qui avait fait un pas de côté dans le film d’époque avec Marguerite et Julien, retrouve les chemins de l’autobiographie fantasmée. A l’instar de la Reine des Pommes, son premier long-métrage, elle incarne ici aussi l’héroïne principale de son film. En toile de fond, Valérie Donzelli souhaitait aborder l’histoire d’un échec lié à l’architecture. C’est en pensant au concours de l’Opéra Bastille qu’elle a inventé cette histoire où Maud Crayon, architecte parisienne, gagne sur un malentendu le grand concours de la mairie de Paris…